Il la trouvait
adorable, avec ses cheveux détachés. Il ne savait pas
quitter son regard, c’était comme si ses pieds ne
touchaient plus le sol, il se sentait pousser des ailes.
C’était une sensation si douce qu’il ne voulait
en aucun cas se réveiller…
Sans savoir
pourquoi, il la prit doucement dans ses bras, Artanis fut surprise
par cette réaction mais se laissa faire car ses bras
étaient doux elle se sentait si bien serrée contre
lui.
Leur corps
étaient enlacés, unis comme les vagues des
océans qui même sur un rocher ne se brisent jamais
complètement. Toujours en douceur, Gabriel s’empara
des lèvres d’Artanis, il lui déposait de
légers baisers le long de son cou pour mieux revenir sur ses
lèvres ensuite.