Anar : Itarïlle, ma douce enfant, je suis vraiment navré de t’imposer notre choix mais il le faut, l’avenir du royaume en dépend. Sur ce, votre mère et moi nous retirons afin de vous laisser réfléchir.
Ses majestés s’étaient retirées, laissant Itarïlle face un choix plus que difficile… Les larmes coulaient doucement le long de ses joues… Elle admirait le paysage à travers la fenêtre de sa chambre qui lui paraissait maintenant se révéler comme celle de sa prison dorée… Elle se dirigea ensuite vers le piano où elle posa ses doigts si fins… Une mélodie assez mélancolique s’élevait, elle contenait toute la tristesse de la jeune dame…
Itarïlle : Comment pourrais-je épouser Turucàno alors que j’en aime un autre !



