Itarïlle : Oh mon bien aimé, mon père est triste de devoir me marier à ce Turucàno, il ne désirait que mon bonheur et le voilà obligé de me sacrifier pour son royaume ! Je le comprends mais je me refuse à admettre cette fatalité !
Tulkas : je comprends votre désarroi et je refuse de vous voir dans les bras d’un autre.
Tulkas s’était approché de la princesse, il n’arrivait plus à contenir cette passion qui brûlait en lui ! Son cœur battait de plus en plus vite… comme si celui-ci allait exploser en lui… Il la désirait tellement, depuis le premier jour, dès qu’il avait croisé son regard il avait tout de suite senti qu’elle serait la première et la dernière femme qu’il aimerait de tout son cœur.



